Glyphosate et les maires…

Les maires n’ont pas le pouvoir de réglementer l’usage des pesticides sur leur commune. Voilà ce qu’il faut retenir de la décision rendue ce 31 décembre 2020 par le Conseil d’Etat.

Les députés rendent leur copie sur la sortie du glyphosate

Les Sages ont rejeté le pourvoi de la municipalité de Gennevilliers, sur l’ensemble de laquelle le maire avait interdit l’utilisation du glyphosate par un arrêté du 13 juin 2019. L’arrêté du maire avait été confirmé en novembre 2019 par le tribunal administratif de Cergy Pontoise après avoir été attaqué par la préfecture des Hauts-de-Seine. Cette dernière était finalement parvenue à faire suspendre le texte en mai 2020 par le juge des référés de la cour administrative de Versailles.

Le Conseil d’Etat rappelle qu’en France la mise sur le marché, la détention et l’utilisation des produits phytos sont régies par le ministère chargé de l’Agriculture, éclairé par les avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Exception pour les préfets En cas de risque exceptionnel et justifié, et sous réserve d’accord du ministère, seul un préfet peut prendre une « mesure d’interdiction ou de restriction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques nécessaire à la préservation de la santé publique et de l’environnement

Georges Kopcsan (Formations viticoles et vinicoles Comité des Confréries IDF)

Covid et vin ?

Des composés du raisin bloquent une enzyme clé du virus de la covid-19 !

D’après des chercheurs américains, les flavanols et proanthocyanidines du raisin et du vin empêchent le virus du SRAS-CoV-2 de se fixer sur les cellules humaines. Ces polyphénols également présents dans le thé vert et le cacao pourraient ainsi aider à lutter contre la pandémie.

On connaissait les propriétés antivirales de certains fruits comme le kaki. Des chercheurs de l’Université de Caroline du Nord viennent de constater que des extraits bruts de thé vert, de cacao, et deux variétés de la famille des muscadines (Vitis rotundifolia) récoltées aux Etats-Unis comme raisin de table ou de cuve sont également capables de freiner l’activité du SRAS-Cov-2 à l’origine de la Covid-19.

Crise sanitaire et AG associations

En raison du prolongement actuel de la pandémie, le gouvernement français a prolongé en date du 3 décembre 2020 une réglementation d’exception pour les associations régies par la loi de 1901.

Cette disposition autorise le vote par correspondance.

Vous disposez donc de 3 moyens de valider vos AG soit :

1/Présence physique dans le respect des règles sanitaires

2/Bulletin de vote à retourner par courriel ou lettre qui devront impérativement être reçus avant la date ou le jour même de l’AG.

3/ Pouvoir donné à un membre présent physiquement.

MES TERROIRS.TV : LA ROUTE DES TERROIRS ET TERRITOIRES TRADITIONNELS – RÉGION ÎLE-DE-FRANCE

Cette actualité me permet de revenir vers vous avec ce projet conduit par le Comité de Coordination Région Ile de France des Confréries( siège à Solers)

Aujourd hui, une première mouture vidéo est en réalisation, elle doit évoluer d’ici la fin du mois de février 2021, notamment concernant les images et le contenu qui seront complétés par le Comité Editorial de COCORICO. Nous allons le mettre en place, lors de la prochaine réunion du bureau en première décade de Février, au plus tard.

La Région Île-de-France est la région pilote du concept, mais celui-ci sera destiné à s’étendre au niveau national, voir européen.

Commençons déjà en Ile de France.

Ce projet, lorsqu’il entrera en activité, sera utile pour la valorisation des confréries et associations, notamment, en les faisant connaitre du grand public, mais aussi des professionnels divers, que ce soit dans la gastronomie ou les services du tourisme.

Montrer le savoir-faire sera bénéfique, notamment montrer les activités, tout ce qui peut attirer de nouvelles vocations et adhérents, tout en développant du relationnel important avec les organisations régionales en élus, plateformes commerciales comme Rungis, Cité de la Gastronomie future, tourisme. Cet outil sera un lien de progrès.

Cependant, il y a un budget et un démarrage peut être programmé progressif.

Le Comité Ile de France ne peut pas devenir une société type SA ou SARL avec du chiffre d’affaire. Ceci n’est pas conforme à ses objectifs et ses statuts.

Par ailleurs, le nombre important d’adhérents à ce programme ne peut venir s’additionner à ses adhérents non plus.

Avec le bureau de l’Ile de France, j’apporte mon soutien à ce projet, en espérant qu’il devienne une réalité.

Nadine de LHOPITAL construit cet ensemble avec méthode et clairvoyance, assistée de Jean Pierre GIMBERT, secrétaire à cette fonction pour le bureau IDF.

Une association ad hoc est le chemin privilégié pour assumer non pas des abonnements en nombre sous forme de chiffre d’affaire, mais des adhérents au programme, pour gérer le fonctionnement.

Association ou Comité Qui convient parfaitement à une situation, à un usage, à un moment précis. Exemple : Une société ad hoc, une commission ad hoc, un administrateur ad hoc. Étymologie : locution latine qui signifie : pour cela.

Le Comité restera présent et actif, il a déposé à l’INSTITUT NATIONAL DE LA PROPRIETE INDUSTRIELLE, partenaire des innovateurs, la marque Mesterroirs.tv dernièrement, et s’en trouve propriétaire

Tous sera mis en oeuvre pour la réussite en 2021.

Michel DEVOT

Président du Comité de Coordination Région Ile de France des Confréries

SORTIE DU GLYPHOSATE ?

Dans son rapport final, la mission parlementaire sur le suivi de la stratégie de sortie du glyphosate plaide pour la mise en place d’un nouveau crédit d’impôt en 2023. Elle demande aussi la publication d’un guide pour aider les agriculteurs à connaître les aides auxquelles ils peuvent prétendre.

Depuis septembre 2018, 24 députés tentent de clarifier la stratégie de sortie du glyphosate. C’est chose faite, estiment-ils. Après une trentaine d’auditions de représentants des pouvoirs publics, d’experts et d’acteurs du monde agricole, la mission parlementaire d’information commune a remis son rapport final ce 15 décembre.

Le désherbage électrique fait aussi bien que le glyphosate sous le rang de vigne

Les députés expliquent avoir adopté une démarche exigeante à l’égard du gouvernement et obtenu « de nombreuses avancées depuis la publication du rapport d’étape de la mission en novembre 2019. La stratégie de sortie du glyphosate est désormais clarifiée grâce à l’accélération de la mise à disposition des données et à une définition claire des usages qui seront interdits en 2021 » se félicitent-ils.

“Révision des AMM ”

Ils souhaitent que les autorisations de mise sur le marché (AMM) délivrées en 2020 par l’ANSES pour des produits contenant du glyphosate puissent être revues d’ici 2022 en cas d’élément scientifique nouveau ou de découverte d’une nouvelle alternative. Plus généralement, ils veulent étendre la démarche à toutes les substances controversées.

Nouveau crédit d’impôt glyphosate en 2023

Saluant l’ adoption par le Sénat du crédit d’impôt de 2500€ jusqu’en 2022, la mission estime qu’il faut aller encore plus loin dans l’accompagnement des agriculteurs. « En viticulture le surcoût moyen annuel entre désherbage chimique et mécanique est estimé à 210 euros par hectare pour les vignes larges et à 408 euros par hectare pour les vignes étroites » rappelle-t-elle.

Elle propose la mise en place d’une nouvelle aide qui pourrait prendre la forme, à compter de 2023, d’un nouveau crédit d’impôt destiné aux agriculteurs se passant de glyphosate, calculé à partir de la perte annuelle d’EBE des entreprises agricoles, de manière à compenser au plus près les surcoûts de chaque exploitation.

“Guide financier ”

Les députés réclament aussi la publication d’un guide d’accompagnement financier sur le site internet « glyphosate.gouv.fr » pour « permettre à chaque agriculteur de connaître les aides auxquelles il peut prétendre en fonction de son exploitation et de ses choix culturaux ».

Ils concluent en demandant une meilleure association des parlementaires à la prise de décision publique sur les questions de phytosanitaires. Ils proposent notamment que 4 d’entre eux, dont 2 appartenant à des groupes de l’opposition, soient intégrés au comité d’orientation stratégique et de suivi Ecophyto.

Georges KOPCSAN

Conseil municipal :éclairage, et divers travaux.

La réunion de nos édiles s’est tenue ce samedi 12 en mairie. Plusieurs sujets étaient à l’ordre du jour.

Dans les grandes lignes, la question de l’éclairage public est revenue en projet de modernisation pour la Grande Rue.

Il s’agit de faire passer au LED comme la rue des Etards dernièrement, les luminaires de cet axe central.

La luminosité et l’économie d’énergie sont les objectifs souhaités. On passerait d’environ 300 watts heure par ampoule à 150 watts, réduit à 50 watts entre 22h et 6h du matin.

Au moment où de nombreuses communes notamment en Seine et Marne éteignent l’éclairage au cœur de la nuit, cette solution offre la possibilité de garder un minimum correcte de lumière tout en consommant peu la nuit en fin de soirée.

Ce secteur d’équipements municipaux est en mouvement et innovations fréquents, on entend déjà parler du LED Ambre dans les années à venir, proposé par les défenseurs de la nature, le blanc perturberait la vie animale, dans les agglomérations importantes en habitants.

L’amortissement sera rapide par rapport à la consommation. Mais les factures diminueront elles au même niveau ?

L’outil de production, centrales principalement, a des couts fixes en charges et services et maintenance, le fait de consommer moins se traduit par un cout plus cher au kWh. C’est ce que nous voyons, chacun d’entre nous, avec les hausses parfois de plusieurs % sur une année, pour nos factures d’électricité.

Concernant le CCAS, il ne s’agit pas de la suppression de ce service d’aide social municipal, mais de modifications de gestion. Les personnes qui ont recours à cette aide continueront à la recevoir, dans les règles d’attributions.

Les travaux d’enfouissement des rue du Grand Peré et Maria Valla doivent débuter en Mars. Les travaux identiques sont prévus rue de Mont dans son intégralité dans les deux années à venir.

Différentes délibérations de gestion sont votées, et le point sur les travaux des écoles est fait.

A noter le dépôt de plainte et ses suites données après le constat de dégradations de plantes et l’identification des responsables.  

Le spectacle des enfants pour Noël en salle des fêtes est supprimé, comme à peu près tout le culturel et divertissement en dehors du travail. Le Covid !!

Il sera fait en présence des 48 enfants de maternelle dans l’enceinte de l’Ecole, le 18 Décembre.

Pour plus de détails sur tous les sujets évoqués, le procès-verbal sera communiqué dès que fait sur le site officiel de la mairie ou sur demande auprès de leurs services.

Michel Devot